Les bonnes résolutions des Français
Par Francois Colombier · Rédacteur en Chef

Quels sont les vœux des Français pour les 12 prochains mois ? Comment voient-ils leur année ? On vous dit tout. Les bonnes résolutions constituent un des…
Quels sont les vœux des Français pour les 12 prochains mois ? Comment voient-ils leur année ? On vous dit tout.
Les bonnes résolutions constituent un des rituels classiques de la nouvelle année. Chacun s’y soumets, publiquement ou secrètement, en sachant qu’il arrive qu’elles ne durent pas toujours très longtemps.
Adecco et sa solution digitale Qapa ont interrogé les Français sur leurs bonnes résolutions de 2023 et on comparé avec celles qui avaient été émises pour l’année 2019. Avant la crise sanitaire, dont on peut constater qu’elle a changé la façon de voir la vie et le monde.
Voilà quatre ans, 91 % des Français déclaraient prendre des bonnes résolutions. Ils sont encore 86 % cette année, une petite baisse, certes, mais une baisse quand même. Il est vrai que les débuts d’année pour le moins agités (confinement en 2020, guerre en Ukraine en 2022), peuvent couper l’envie de se projeter.
Être moins stressé
La bonne résolution n1 reste la même : être moins stressé et plus heureux : 51 % en 2019, 55 % en 2023. Mais dans les vœux suivants, de grandes différences apparaissent. Avec 49 %, les Français souhaitent cette année passer plus de temps avec leurs être chers Ils n’étaient que 11 % en 2019. Puis, avec 41 %, vient l’ambition de faire du sport, contre 13 % auparavant. Des différences notables continuent d’apparaitre : manger plus sainement et mieux (39 % en 2023, 20 % en 2019), changer de métier ou faire évoluer ma carrière (37 % contre 15 %), gagner plus d’argent (34 % contre 21 %). Toutefois, au niveau professionnel, le souhait n1 est identique entre les deux enquêtes : avoir ou prendre moins de responsabilités. Ce qui semble pour le moins contradictoire avec l’envie d’obtenir un meilleur salaire.
En revanche, dans les baisses par rapport à 2019, figurent les résolutions d’aider les autres (18 % en 2019, 12 % en 2023) ou de moins procrastiner et d’être plus actif (13 % contre 3%). « Trouver l’amour » reste une valeur sûre (10 % et 14 %), comme « réduire les écrans » (25 % et 29 %).
Le pessimisme règne
Mais les Français ne sont pas dupes : ils sont 87 % à penser qu’ils ne tiendront aucune résolution ! (85 % en 2019). Et 10 % seulement une ou deux (13 % en 2019). Ils estiment à 75 % qu’il est plus facile d’être à plusieurs pour tenir ses résolutions. Pour y parvenir, ils aimeraient donc à 54 % avec de l’aide ou un accompagnement. Ce soutien pourrait se trouver au sein de leur entreprise. 62 % des Français sont séduits par l’idée de la mise en place d’un tel programme sur leur lieu de travail. Mais ils ne seraient que 47 % à accepter de faire partie de l’organisation de ce programme.
Au bout du compte, c’est le pessimisme qui l’emporte. 41 % des Français pensent que leur année sera pire que l’année dernière, 30 % pareille, 29 % meilleure.
Et vous, quelles sont vos résolutions pour 2023 ? N’hésitez pas à nous les faire partager…
Commentaires
Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à réagir !
Articles similaires

La conjoncture coule les TPE
Les signaux virent au rouge: flambée des coûts, difficultés d’approvisionnement en forte hausse, trésorerie sous tension, investissements défensifs, et un accès au crédit qui reste plus dur qu’avant. Le conflit au Moyen-Orient aggrave une situation déjà fragile, tandis que l’IA, encore peu structurée, ne compense pas la dégradation opérationnelle. Les TPE sont en première ligne.
20 mai 2026

DUERP : la nouvelle bombe financière que les patrons de TPE ne doivent pas sous-estimer
Le DUERP n’est plus une simple formalité administrative. Avec un risque d’amende pouvant atteindre 4 000 € par salarié en cas d’absence, les patrons de TPE doivent désormais vérifier la conformité, la mise à jour et l’intégration des risques psychosociaux dans leur démarche de prévention. SignalRH les accompagne pour transformer cette obligation en outil de protection.
18 mai 2026

Emploi des jeunes : l’État trace la route, mais la TPE pédale seule
Le « Plan d’accélération pour l’emploi des jeunes » du gouvernement a tout pour plaire sur le papier : de beaux acronymes, des chiffres ronds et des sourires de ministres. Pourtant, sur le terrain, les TPE, véritables locomotives de l’économie, peinent encore à attirer les jeunes talents. Malgré les grands discours, les petites entreprises restent souvent les grandes oubliées de la politique de l’emploi.
18 mai 2026


Connectez-vous pour participer à la discussion.
Se connecterPas encore inscrit ? Créer un compte